Mon histoire, ma vision des choses et quelques uns de mes défis

Mon histoire, ma vision des choses et quelques uns de mes défis

1ère partie/3

 

Quel est le sens de ma vie ?

Pourquoi suis-je né dans cette famille ?

Qu’est-ce que je dois faire avec ce corps comme moyen de transport ?

Quels sont mes choix possibles ?

D’où je viens ? Où en suis-je ? Où mes pas me conduiront-ils ?

Quels seront mes actes déterminants ?

Comment faire pour avancer vers ce que je suis profondément, devenir qui je suis vraiment ?

 

…autant de questions qui m’ont longtemps taraudé l’esprit depuis mes plus jeunes années, comme beaucoup de gens sans doute !

 

 

clip_image002Mon enfance a été joyeuse par moments car la présence de mes trois sœurs était un bonheur, parfois triste à d’autres moments car mes parents n’avaient que peu de temps à accorder à leurs enfants comme c’est souvent le cas dans les familles nombreuses et mon père VRP industriel partait souvent à l’étranger pendant de longues semaines.

Ma scolarité catastrophique m’a fait choisir de commencer à travailler à 16 ans ½ , en fin de 3ème.

Je ne comprenais pas comment les profs pouvaient être aussi bornés et peu intelligents, ils ne me comprenaient pas alors que moi je les comprenais très bien…

Mon adolescence a été assez dure, j’avais le sentiment que personne dans mon entourage ne me comprenait ou n’avait envie de le faire, à l’exception de ma sœur aînée qui m’a toujours soutenu et d’amis proches avec qui je pouvais échanger intelligemment. Je me sentais perdu et je ne comprenais pas le monde et son fonctionnement. Je ne savais pas pourquoi j’étais sur terre, c’était comme si je venais d’ailleurs, d’un endroit beau, intelligent, humain et chaleureux que j’avais quitté, comme un paradis perdu.

J’avais hâte de devenir adulte pour enfin être indépendant financièrement et découvrir qui j’étais, ce que je voulais vivre, quel monde j’allais me construire.

J’ai donc commencé ma vie professionnelle comme coursier en mobylette, j’ai été apprenti électricien une année chez un patron alcoolique (de là est née mon aversion pour la dépendance à l’alcool), puis je suis entré à l’usine à 18 ans comme agent d’entretien.

J’ai eu un premier déclic à ce moment-là, car j’avais une soif d’apprendre, mais d’apprendre uniquement selon mes choix.

J’avais envie de connaître tout ce qui me paraissait mystérieux, caché, inaccessible, connaître les coulisses derrière l’apparence des choses et des gens… pour le plaisir d’apprendre et sans rien projeter sur mon avenir professionnel.

 

J’ai donc commencé à suivre des cours du soir et d’autres, à distance, dans plusieurs domaines, cours de dessin industriel car j’avais envie de connaître les procédés de fabrication des objets techniques et comprendre le fonctionnement des machines, cours en climatologie car en regardant le ciel et les nuages, j’avais envie de comprendre comment ça marche…clip_image004

 

Puis vint l’époque de faire l’armée (une année obligatoire à l’époque), à 19 ans j’ai fait mes classes de sous-officier et fait le maximum de manœuvres, cherchant à en apprendre toujours plus, j’ai passé à l’armée mon brevet de secourisme, fait beaucoup de sport et j’ai reçu de plusieurs de mes compagnons de chambrée, eux-mêmes étudiants ingénieurs pour la plupart, des encouragements pour reprendre des études.

 

Cette époque a été déterminante pour mes choix futurs. Depuis l’âge de 9 ans je lisais beaucoup, parfois jusqu’à un livre par jour, jamais de bandes-dessinées, car cela m’empêchait d’imaginer mes propres images et mon imaginaire était bien plus riche et coloré que toutes les images que je pouvais voir… Et dès cet âge je m’intéressais beaucoup à la psychologie, la philo, tous les systèmes de pensée, tout ce qui est invisible aussi. Avec bien évidemment mille questions sur l’univers, l’infiniment petit et l’infiniment grand…

Avant mes 10 ans, j’avais lu plusieurs livres de Platon et j’avais même bien entamé Kant, sans tout comprendre bien entendu, mais très jeune j’avais compris qu’en imprégnant mon esprit de mes lectures, les mots prendraient sens un jour. Donc je persévérais à lire des ouvrages un peu trop avancés pour ma compréhension et je puisais très souvent dans un dictionnaire qui était mon livre de chevet… Je me reposais l’esprit parfois en surchauffe par mes nombreux bouquins de Science-Fiction, dont mes favoris : Jules Verne et Sir Arthur Conan Doyle.

 

Les livres m’ont ouvert le monde et ont été mon refuge magique

clip_image006Lorsque je voyais que je n’étais pas compris, je lisais tout ce qui me passait sous la main, la bibliothèque de mon père comptait environ 4000 livres dont j’avais lu peut-être un 1/4.

Très tôt je me suis posé des questions sur l’univers, la vie en général et ma vie en particulier, questions démultipliées par mes lectures souvent en lien.

Je m’intéressais aussi aux religions. Comme j’étais enfant de chœur à cette époque (10ans), je lisais donc naturellement des ouvrages expliquant les différentes religions et je commençais à me faire une idée assez juste de ces systèmes de pensée.

Comme je l’ai dit, je m’intéressais aux choses cachées, aux interdits sociaux et tabous, en cherchant la raison profonde de ces tabous. Donc je me suis intéressé à diverses mythologies, au symbolisme et à l’interprétation des rêves (notamment à travers les livres de C.G. Jung).5553824529_fe294dffb4_z

A 12 ans, je faisais des expériences de télépathie avec mes sœurs et mon meilleur ami qui était étudiant en 4ème année de médecine. Nous passions beaucoup de temps ensemble à discuter longuement, découvrir diverses techniques à expérimenter et échanger des livres sur les sujets qui nous intéressaient.

Pour comprendre cet état d’esprit, vous pouvez lire « Demian » de Hermann Hesse, car cette histoire ressemble beaucoup à la mienne sur le plan intérieur. Et pour comprendre ma démarche de l’époque, ça me fait penser à « Les thanatonautes » de Bernard Werber, plus dans l’esprit de recherche passionnée que dans l’histoire en elle-même que j’adore d’ailleurs.

Si ça vous intéresse, j’ai mis des liens vers les ouvrages que je recommande vraiment de lire, dans la page « Livres » de mon blog.

MES PEURS

 

A cette époque, vers mes 10 ans et jusqu’à mes 15 ans, j’avais peur de tout !

Peur de l’eau, peur des gens, peur de l’école et des profs, peur du noir, peur de marcher dans la rue seul, peur du vide (j’avais le vertige rien qu’en montant à une échelle), peur d’être enfermé dans une pièce ou une voiture sans fenêtre ouverte et j’en passe !

 

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A 15 ans, je suis tombé sur un livre particulier chez un ami de mon père. C’était l’histoire très controversée de Raspoutine, on en disait beaucoup de mal, mais aussi des choses très intéressantes sur sa vision de la vie.

Un seul passage m’a marqué à vie, Raspoutine expliquait « qu’il faut soigner le mal par le mal ».

J’ai eu un énorme déclic à ce moment-là, et là, j’ai vu toutes mes peurs en face de moi, comme une montagne de peurs, et j’ai compris que je venais de trouver ce qui pouvait me sauver et que je n’aurais plus jamais peur !

Je me suis donc mis en quête de trouver comment « guérir » chacune de mes peurs, les unes après les autres, en m’appuyant sur cette phrase de Raspoutine, puis appliquer à la lettre mon système. Je ne savais pas du tout si cela allait fonctionner, mais comme tout bon « sceptique intelligent », je me disais que je n’avais rien à perdre et tout à gagner.7159079916_4d6bbf5297_z

Bien m’en a prit ! Cela a fonctionné sur tout, bien au-delà de mes espérances et m’a même ouvert d’immenses horizons de progression dans mon développement personnel et professionnel.

 

Tout devenait possible !

J’avais dorénavant accès à tout ce que je souhaitais pour ma vie, sur tous les plans !

Plus rien n’avait d’importance que ma démarche de guérison dans un premier temps, puis de progression et d’élévation intérieure.

Je ne voulais pas travailler pour avoir une belle maison ou une grosse voiture, ou d’autres conforts habituels rêvés par mes collègues de travail ou par les gens de mon entourage. Quand à 20 ans, j’entendais mes collègues du même âge parler de ce qu’ils feraient à leur retraite, j’étais profondément choqué, ils s’étaient programmés une carrière dans la même entreprise, l’achat de leur maison et de leur grosse voiture, le mariage et les gosses, et puis plus rien !!

 

Je les comprenais dans leur besoin de confort, mais j’étais prêt à renoncer à ce confort, à mes yeux plein d’illusions, pour vivre intensément ma vie intérieure et le reste ne pouvait être qu’un bonus sans importance réelle.

Ma Jag- 14-09-2003Je précise toutefois qu’entretemps, j’ai quand même été propriétaire d’une maison avec un grand terrain que j’ai revendue et d’une belle Jaguar ancienne que j’ai donné en 2014, mais c’est une autre histoire !

En ce qui concerne donc mes peurs principales, voici quelle a été ma démarche :

Ma première peur était la peur du vide, un vertige énorme à 3 mètres du sol !

Comme ma petite amie était assez sportive, elle essayait plusieurs sports. Un jour elle m’a dit qu’elle voulait faire du parachutisme, je me suis dit que c’était l’occasion idéale pour me lancer face à cette peur !

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Nous avons fait notre stage ensemble, appris le « rouler-bouler » pour atterrir sans se fracasser les jambes, à l’époque ce n’était pas une aile où l’on descend lentement et on se pose sur un pied, mais un parachute rond et l’on arrivait très vite sur le sol, parfois dangereusement en fonction du vent et du terrain.

J’ai fait 4 sauts en solo, et plus je sautais, plus j’avais peur ! J’ai donc arrêté, je ne suis pas maso, et j’ai remplacé le parachutisme par de l’escalade en Ardèche notamment et le canyoning, avec quelques jolis sauts de 7/8 mètres, des descentes en rappel et des toboggans sérieux !Canyoning Saut 7 mètres

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Et puis plus tard, entre 1998 et 2007, j’ai fait un peu d’ULM dans les Alpes et pris des cours de pilotage d’hélicoptère jusqu’à être capable de piloter seul, j’ai appris à atterrir et amerrir.

Pour la peur de l’enfermement, la claustrophobie, j’ai pratiqué un peu de spéléologie à 18 ans, avec des passages en « boîtes aux lettres », du genre « quand la tête passe, tout passe ! », puis beaucoup plus tard à 40 ans. J’ai eu des moments de panique, que j’ai pu gérer avec une technique que j’ai mise au point et qui fonctionne pour toutes les peurs. J’en parle dans une vidéo de formation à venir.

Pour cette peur de l’eau liée à une fois où j’ai failli me noyer étant enfant, j’ai choisi de commencer à nager, toujours où j’avais pieds bien sûr, en faisant des allers-retours en parallèle de la plage. Puis j’ai fait de la voile (dériveur), puis un stage deCatamaran 1996 catamaran à l’UCPA de Bombannes, suivi d’un stage de surf à Lacanau (UCPA) et enfin des cours de natation supérieure, puis par la suite de la voile sur voiliers de 11mètres, et quelques autres expériences (jet ski, ski nautique,wakeboard).

Comme j’avais aussi peur de ce qui est sous l’eau, j’ai fait de la plongée en apnée, puis un baptême de plongée suivi d’un premier niveau de plongée-bouteille dans une école en Méditerranée. Ca a été génial de descendre jusqu’à 20 mètres, même si des fois j’ai paniqué au début au point de consommer deux fois plus d’air que la normale !

Plongée Pierre 09-2011              Je peux aller maintenant où je veux sans peur !

Ce qui a été important, pour chaque peur et quand c’était possible, c’était de multiplier les expériences différentes, par exemple pour la peur du vide, faire aussi bien du parachutisme que de l’escalade et de l’ULM, chaque expérience venant conforter la première en quelque sorte, et apporter un angle de vue différent.

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Pour la claustrophobie, à part la spéléo, je n’ai pas encore trouvé autre chose, mais peut-être qu’en faisant l’expérience du « caisson d’isolation sensorielle »… je n’ai pas encore essayé !

En ce qui concerne la peur du noir, j’ai fait plusieurs expériences différentes dont 3 notables.

Vers mes 9/10 ans (c’était décidément l’année de nombreux défis !), j’ai traversé la maison de campagne de mes parents dans le noir complet, il faut savoir que c’est une maison où couraient de nombreuses grosses araignées, et hop, deux défis en un seul !14938782669_32329cca3c_z

 

Puis vers 13/14 ans, j’ai traversé un champ assez grand par une nuit sans lune, puis beaucoup plus tard, j’ai traversé par une nuit totale une forêt épaisse de grands arbres dans les Landes, assez grande pour marcher et la traverser durant 7 heures d’affilée en m’arrêtant plusieurs fois quelques minutes. Je ne voyais absolument pas où je marchais, je n’avais pas pris de lampe de poche pour ne pas être tenté de l’éclairer, c’était extraordinaire et j’en garde un merveilleux souvenir ! On imagine tellement de choses possibles dans un noir aussi épais !

C’était juste après mon stage de surf à Lacanau, j’étais encouragé par mon défi précédent… 

Une autre chose importante : enchaîner des défis nous rend plus fort et plus courageux !

Et puis il y a eu les défis que je me suis lancé sur le plan professionnel.

20082342728_68c30ff3c2_zPar exemple, comme je bégayais et que j’étais bourré de tics nerveux et autres TOC étant enfant et adolescent, j’ai décidé un beau jour de faire le métier de commercial à mon compte, et qui plus est dans le milieu financier, et comme j’avais peur des gens, j’ai commencé par le pire métier pour moi à ce moment-là, j’ai vendu de l’assurance-vie (capitalisation) en porte-à-porte dans les banlieues (qui craignaient bien à l’époque) de Paris !

Et j’ai vécu là des moments extraordinaires, rencontré des gens que je ne m’attendais vraiment pas à trouver dans un tel contexte !

C’était comme un voyage dans un monde lointain où je devais m’adapter de manière différente à chaque fois, très enrichissant !

Puis je me suis lancé le défi de faire une formation niveau bac+2 en maths financières (tout en me mettant à mon compte), avec mon niveau de cancre de fin de 3ème

Ce que j’ai découvert à cette occasion vaut de l’or : l’adaptation par une programmation personnelle automatique !

C’est comme si j’avais créé un nouveau programme dans mon cerveau destiné à m’adapter automatiquement à chaque nouvelle situation.

On mesure de plus en plus précisément à quel point le cerveau est « plastique ». Il crée selon les besoins (la fonction crée l’organe) de nouveaux circuits neuronaux et les circuits obsolètes s’effacent s’ils ne servent plus à rien, comme sur un ordinateur qui télécharge de nouvelles mises à jour et de nouveaux programmes. Par la suite, je vais utiliser dorénavant cette manière de me programmer pour atteindre des objectifs que je n’aurais même jamais osé imaginer quelques années auparavant… objectifs autant physiques que cérébraux, en m’appuyant simplement sur certaines attitudes corporelles et parfois même une manière particulière de respirer, afin d’ancrer cette programmation en profondeur.

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Puis chaque défi devient purement et simplement un plaisir incroyable, parfois utile, parfois juste pour le fun, comme la fois où je me suis fait embaucher par une grosse société d’assurances comme cadre commercial à un poste élevé, alors que mon niveau réel de l’époque me le rendait carrément inaccessible, impossible… et de plus exiger d’être reçu par le PDG en personne puis alors, une fois qu’il vous tend la main pour vous dire que vous êtes pris, lui dire que non, que c’était juste un pari avec vous-mêmes et lui décocher un énorme sourire…

Pendant quelques jours après ce défi, je flottais sur un nuage de confiance en moi et surtout d’estime de moi : j’étais capable de réaliser exactement ce que j’avais imaginé et même encore plus.

 

Et même si je n’avais pas gagné d’argent ou du travail en faisant cela, j’avais gagné beaucoup plus !

Bien sûr, j’aurais pu rester dans ce poste et l’apprendre à fond, me défoncer et devenir très bon, mais le but était juste de savourer l’exploit et de recommencer ailleurs, dans un autre domaine, et encore plus loin ou plus haut.

Je ne suis pas carriériste et j’ai bien mieux à faire, par exemple travailler pour moi-même et non pas pour un patron, mais à mon rythme, avec des clients choisis, des produits que je crée, que ce soit des formations ou des produits physiques, aux heures que je décide, et si j’ai envie de partir me faire bronzer au soleil de pouvoir le faire comme ça me chante sans n’avoir de comptes à rendre à personne !

 

Le sens de tous ces défis est là : devenir qui je suis vraiment et dépasser mes limites actuelles, développer mon intelligence ou du moins l’utiliser plus efficacement en me créant de nouveaux programmes, développer mon ressenti en accord avec mes liens à l’Univers et les autres, « être en cohérence » tout simplement !

Madagascar Pierre

 

Dans cette 1ère partie de mon histoire, je ne vous raconte pas toute ma vie et ses multiples rebondissements, entre mes différents métiers, mes nombreuses formations et études, mes voyages intérieurs et ceux à l’étranger, notamment en Inde et à Madagascar, et bien d’autres pays qui m’ont marqué, il faudrait au moins un livre de 500 pages, mais l’essentiel est là, avec ce

 « Comment les défis m’ont fait progresser ! ».

 

Dans les 2 autres parties de mon histoire, je ne manquerai pas de citer d’autres passages de ma vie personnelle et professionnelle pour mettre en avant d’autres défis que j’ai réalisé avec succès et qui pourraient vous inspirer et vous encourager, car ce que j’ai réussi à faire pour moi, vous pouvez aussi le faire pour vous et partager ça avec vous est juste génial pour moi qui adore transmettre !

A propos des défis dont je parle ici :

Comme je le précise dans mon livret sur les défis, ce n’est pas simplement le fait de se lancer un défi qui va permettre de le réussir, mais bien d’appliquer une méthode mise au point et éprouvée de préparation.

De la même manière que les sportifs de haut niveau vont réussir là où d’autres ne le peuvent pas, grâce à une préparation mentale et physique, il est question ici d’un système complet comprenant plusieurs méthodes complémentaires que les personnes qui ont réussi à réaliser ce qui semblait impossible à d’autres ont utilisé.

Je vous dévoilerais ces méthodes tout au long de mes articles successifs.

 

“Avancer à son rythme en étant bien préparé est le plus sûr moyen d’atteindre ses objectifs de manière durable.”

Pierre Nibouliès

 

Et maintenant, il est temps pour vous d’aller voir en vous-mêmes quels sont les défis, correspondant à vos peurs et vos envies, vous souhaitez vous lancer !

 

Je suis là pour vous y aider, de la même manière que j’ai reçu des aides précieuses lors des rencontres exceptionnelles que j’ai fait durant ma vie entière.

Ce blog a été créé pour vous et vous emmener à l’intérieur de vous-mêmes, là où tout se joue !

 

Ce que je vous propose tout de suite, c’est d’aller explorer en vous-mêmes toutes vos possibilités et comment dépasser vos limitations actuelles, vos croyances limitantes et devenir enfin qui vous êtes !

Faites-le immédiatement !

Crédit Photos :

Flickr Licence Creative Commons

et L’Atelier de Pierre

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